jeudi 22 janvier 2009
Nos rues n'appartiennent pas à la poste
Par Thierry le Béhérec, jeudi 22 janvier 2009 à 10:03 :: Actualités
Une provocation de plus contre la langue bretonne! Les instructions données par Yves Amiard, directeur du courrier de la poste française pour « l'Ouest… de la France » incitent les communes du Finistère et du Morbihan à donner des noms français aux quelques rues n'ayant pas encore subi la francisation. Si les Côtes d'Armor semblent épargnées, c'est sans doute que l'auteur de cet oukaze a de faibles connaissances en Géographie. L'excuse invoquée? Un problème d'apostrophe: notre fameux «c'h» serait devenu encombrant. La directive n'évoque pas, bien entendu, les apostrophes en langue française. La prochaine étape sera-t-elle la francisation obligatoire des noms de famille ?
Pour Adsav, le parti du peuple breton, il s'agit bien d'une mise en œuvre du principe désormais consacré par la constitution française selon lequel le breton « appartient au patrimoine de la France ». Après avoir capté notre héritage, l'Etat français entend maintenant faire le tri entre ce qui lui convient et ce qui ne lui convient pas. Adsav ne se lassera jamais de dénoncer la politique d'assimilation poursuivie par l'Etat français en Bretagne. Soyons toujours conscients que ses relais, à commencer par les « services publics » et autres « administrations » sont des machines à étouffer les Bretons. La complaisance et l'indignité de trop nombreux élus scandalise les gwir vretoned que nous sommes. Souvenons-nous de l'exemple honteux de Plouguerneau où le maire MoDem souhaite effacer l'histoire de nos noms de rue, c'est à dire faire table rase de notre passé.
Ces affaires soulignent une fois de plus la pertinence d'un Etat breton qui organiserait la mise en place d'une poste bretonne, « ar Post ». Une poste qui passerait de « service public » à « service rendu au public ». « Ar Post » respecterait notre langue et notre identité, permettrait aux postiers Bretons de travailler en Bretagne, et mettrait en œuvre des solutions de proximité pour maintenir une présence en milieu rural. Dès à présent, Adsav, le parti du peuple breton, invite tous les Bretons à suivre l'exemple de nos militants qui rédigent depuis toujours leurs adresses en breton. A la France de suivre et d'enrichir ses postiers d'un mimimum de connaissance de la langue du pays.
Pour Adsav, le Parti du Peuple Breton
Thierry Le Béhérec
Thierry Le Béhérec candidat d'Adsav, le parti du peuple breton, aux dernières cantonales sur Châteaugiron et ancien salarié de PSA soutient les salariés de la filière automobile dans cette période difficile marquée par le retour du chômage. PSA, doit faire face à la situation difficile qui frappe l'ensemble du secteur automobile et c'est tout un bassin d'emploi qui est concerné par le dernier plan massif de suppression de postes (1750 comprenant 850 arrêts volontaires et 900 mutations).
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Employé de 35 ans, je connais bien les problèmes liés à l’artisanat et les difficultés du milieu rural. J’aime Châteaugiron et son patrimoine exceptionnel. Je compte mettre en valeur notre canton dans le respect de nos traditions.
ADSAV!, est le Parti de l'indépendance bretonne. Son objectif est la création d'un Etat indépendant breton. En tant que parti nationaliste, il veut protéger l'identité bretonne et défendre les intérêts du peuple breton. ADSAV!, parti politique breton, entend présenter un programme cohérent et original aux interrogations des Bretons et des Bretonnes.




